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Moi :

* Ce qui constitue la personne humaine • La personnalité égoïste • [psychan] Instance régulatrice de la personnalité, distincte du ça et du surmoi, et permettant à l'individu de s'équilibrer entre les pulsions et la réalité.



Moi j'ai pas...








# Posté le mercredi 01 juillet 2009 16:15

Modifié le lundi 12 octobre 2009 07:50

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C'est dur de se dire qu'il n'y a que des souvenirs. Et ton sourire, trop longtemps figée sur mes murs. Mes larmes me font vivre et l'espoir hante mes nuits. Je ne dors plus, seul ton image m'envahit. Pourtant je sais que tu ne reviendras pas. Mais pourtant, chaque nuit je t'attends. J'avais cru à ton amour, à tes discours, les premiers jours. Je croyais qu'entre toi et moi ça durerait toujours. J'étais vraiment love et je n'ai pu taire mes sentiments et toi tu m'as eu. Je suis vraiment seule sans toi, je ne sais plus qui je suis, tu détruis ma vie.

On s'aimait et on se déchire. Comme si rien n'avait exister.
Je t'aime et tu me fais souffrir. A croire que tu n'a jamais aimer.
Moi je t'aime et tu me blesse. Je te hais de jour en jour.
Moi je t'aime et tu me laisse. Seule avec mon amour.

Mon corps s'éteint encore, plus le temps passe, plus il est mort. Toi tu dois penser sans remord, moi je dois survivre. Tes mots me mettent à terre et me tuent jour après jour. Je ne sais vraiment plus quoi faire pour tuer tout cet amour. J'ai mal au c½ur, je ne sais plus, si je dois t'aimer ou te haïr. Je ne sais plus s'il faut t'oublier ou simplement me laisser mourir. Je n'en peux plus de vivre sans ta chaleur près de moi. Je vie dans l'angoisse qu'elle soit dans tes bras. Chaque jour qui passe, tu t'éloignes un peu plus de moi. Tu prétendais m'aimer mais aujourd'hui tu fais comme-ci, rien ne c'était passé comme-ci je n'étais qu'une amie. Un jour tu m'embrasse, le lendemain tu m'oublies.


[ Kenza... Farah ]


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# Posté le mercredi 30 septembre 2009 07:42

Modifié le lundi 12 octobre 2009 07:41

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Ce n'est qu'une larme, juste un reste du passé.
Dont je m'éloigne, mais qui ne cesse de me hanter.
Ce n'est qu'une lame, qui entaille mes pensées. Je retrouve mon âme, ton regard me donne envie d'avancer. Laisse-moi l'oublier. Laisse-moi l'effacer. Pour mieux tout te donner.

J'aimerais tellement te dire ce que veut mon c½ur.
Mais je n'ai plus les mots...
J'aimerais tellement te dire que je n'ai plus peur. Mais ces mots sonnent faux.
Je dois tout recommencer une nouvelle fois.
Pardonne moi si je fais un faux pas. Tu sais, j'aimerais tellement te dire ce que veut mon c½ur.
Mais je n'ai plus les mots...

J'ai peur de cette flamme qui avant toi m'a brûlé.
Tes yeux me désarment je n'ose plus les affronter.
Mes rêves se fanent, seul le temps pourra m'aider.
Mais quand tu t'éloignes, j'ai finalement envie de te voir rester.

Tu sais me parler. Tu sais m'écouter.
Laisse-moi juste me retrouver.

J'aimerais tellement donner autant que toi,
Je trouverais les mots que tu attends, pour moi.
Je te demande... je te demande, juste du temps...


[ Jena ..Lee ]

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# Posté le mercredi 30 septembre 2009 18:17

Modifié le lundi 12 octobre 2009 07:40

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Quand les cris feront enfin place au silence. Quand mon coeur affaiblit annoncera mon absence.
Qu'il ne restera de nous que des souvenirs, que des mots. Quand il sera bien trop tard pour corriger nos défauts.
Est-ce que tu leur diras, qu'on était heureux ensemble ? Que l'on partageait tout, qu'on s'aimait, qu'on se ressemble.
Est-ce que tu leur diras qu'on a pas eu le temps ? Qu'on a fait ce qu'on a pu, que pour nous c'était important.
Quand tu ne pourras plus m'effacer de ta mémoire. Quand je serais devenue la cause de ton désespoir.
Quand même tes larmes ne suffiront plus à ton réconfort. Quand tu ne sauras plus qui de nous deux est le plus fort.
Quand tu comprendras que tu es le seul bourreau. Que cette fois-ci c'était la fois de trop.
Quand mon coeur meurtrit jusqu'au sang par tes coups. Te rendra responsable de ma mort après tout.
Que j'aurais une preuve pour t'accabler. Et que personne ne viendra t'innocenter. Est-ce que tu leur diras ?
Est-ce que tu leur diras que je n'pouvais pas m'enfuir ? Que je t'aimais trop pour ne plus souffrir.
Est-ce que tu leur diras qu'avant tu savais t'arrêter ? Pour ne pas me laisser de traces, que là ta folie t'en a empêchée.
Tu leur diras qu'on était heureux ensemble. Parce que j'acceptais tout, que mon silence nous rassemble.
Tu leur diras, tu me dois bien ça ...

[ Zina ]

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# Posté le lundi 12 octobre 2009 06:59

Modifié le lundi 12 octobre 2009 07:42

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Encore un putin de matin où je lève en manque. Encore une putin de journée, une putin de bataille qui commence. Et merde j'me suis encore endormi dehors, je me rappel pas de la veille. Juste quelque flash et l'horreur. Je tremble, j'ai froid. Putin il me faut ma dose et j'ai rien sur moi, faut que je rendre à l'hôtel prendre le matos J'ai des crampes et du mal à marcher. Les gens me regarde bizarre et n'ose même pas me toucher. Mais je les emmerde moi. Je l'ai déteste autant qu'ils me hais, ouai je les emmerde moi. Comme ce putin de monde, cette putin de vie ou j'ai perdu le goût. Où y a que ma cam au fond qui vaut le coup.

Affalé sur le lit, direct est la monté. Le produit circule en moi et je rentre dans mon univers. Dans ce monde si dur ou l'évasion oblige la réalité trop brisant. Alors j'ai choisi... me tuer à p'tit feu. D't'facon de doit rien à personne nan et c'est ce que j'ai trouver de mieux. J'avoue enfin je croyais... d'être trop rêveuse. La vie m'a fais devenir cette jeune que les gens craigne. Mon mal être entraîne vers le fond chaque jour c'est la même rengaine. Ouai j'ai renoncé à me battre. Mon vice si obscur entre rouage et paysage si obscur. Nan j'ai l'impression de touché la mort mais elle veut pas me laisser rentrer. Elle me laisse toujours dehors.

J'aimerai m'envoler et quitter mon fardeau,
Je touche la mort mais elle refuse d'ouvrir son rideau.

Non rien me retient à la vie...
[ Keny... Arkana ]
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# Posté le lundi 12 octobre 2009 07:28

Modifié le lundi 12 octobre 2009 07:42

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On ne sent pas concerné par vos idées formatées, vos musiques téléphonées, votre vision trop décalée. Avant y'avait la plage sous le bitume aujourd'hui y'a de la merde par dessus et ça continue de s'entasser. Concernés par vos politiques qui nous sont étrangères, bien peu familières qui nous tirent trop en arrière. Ca nous empêchent d'avancer, ça nous tue , ça nous fixe trop de barrières. Des affiches partout qui nous rendent fou qui nous oppressent, qui nous montrent des baskets, et surtout des paires de fesses. C'est la vertu qui ne peut s'imposer face au cul. Ca donne des filles de banlieu qui trouvent ça cool d'être des putes. Alors, on distribue des capotes dans les collèges et au boulot, ça s'envoie en l'air entre collègues. Les filles ne sont plus des femmes, mais des salopes. Les mecs ne se sentent plus pisser quand ils sortent entre potes.

Concerné... par quoi par l'avenir de nos enfants? On en a pas encore faudrait peut-être qu'on vive avant. Mais là, c'est pas gagné d'avance monsieur le président. Y'a trop de choses sans contrôle et ça se barre en couille vraiment. On sait peut-être pas ce qu'on veut, mais on sait ce qu'on veut pas. On veut pas d'un monde où on doit marcher droit. On veut pas de laissés pour compte, et on veut pas avoir honte. On veut pas d'un monde, où y'a que les blancs qui comptent. On est bien conscient que notre seul pouvoir est d'arriver à rêver de temps en temps. Devant notre télé lors du JT on voit partout la peur et la musique du générique est celle des dents de la mer. Concerné? je me demande bien par quoi. Peut-être par nos voix avant votre mandat. Tout un peuple en mouvement vaut bien plus qu'un pantin. Aujourd'hui tout heureux vous le serez moins demain !

Concerné? au fond on voudrait l'être, on voudrait peser plus que les 3 grammes d'un bulletin de vote. Je critique, mais je n'ai rien à proposer. Et je ne suis la voix de personne, à peine la mienne mais vous pensez vraiment qu'on va rester tous là à rien faire ? On a déjà coupé les têtes y'a 200 ans on peut le refaire. C'est pas des robocops devant les facs, des superflics, qui vont nous empêcher de penser qui vont ralentir le trafic. Monsieur le Président, sache que je ne t'attends pas, je fais ma vie je trace ma route sans attendre tes lois. On vit dans 2 mondes bien trop distants. Peut-être à la même époque mais parfois je me demande vraiment. Concerné, ne t'en fais pas, tu le seras dans peu de temps. Quand le peuple te jugera à l'heure de ton bilan. Et ce jour-là, pas d'échappatoire, ce sera le bûcher ou bien le parloir.

On est des cons cernés avec des idées plein la tête. On se sent concerné par notre façon de faire la fête. Et y'a plus que ça qui compte. On s'enlise, on s'entête, on s'ennuie, on s'embête on se fait des films et en fait. On s'aprecçoit qu'il n'y a rien derrière les promesses des putains. On entrevoit la réussite pour toujours tomber plus bas. On roule des spliffs comme on roule des mécaniques. Jamais on ne panique on s'en mets plein le pif. Nos idées nouvelles meurent sur le mur de la connerie. Pour que tout reste immobile on dépense toute notre énergie. Demain sera mieux si demain il pleut, demain sera mieux mais j'ai perdu mes yeux. On fait des groupes de merde qui ne sont que des machines à fric. On fait des pompes à merde et les gens sont hystériques. On sacrifie notre éthique sur l'autel du Dieu TF1. On veut voir le monde sans même connaître notre voisin.

C'est pas des paroles en l'air qui vont changer le monde et vue du ciel, la vie est la même pour tout le monde.
On est sur un bout de pierre perdu au milieu du vide mais on s'en bats les couilles on ne pense qu'à se remplir le bide. On bouffe des putains de Big mac qui nous transforment en maccabés et on enchaîne les merdes comme des perles sur un collier. C'est plus facile de raconter des conneries en anglais que d'assumer ses idées et chanter en français. C'est plus facile de frapper que réfléchir. Je préfère me battre vivant que de me laisser mourir. On est pas des poissons dans un putain de bocal. On est pas des moutons dans un putain d'enclos.

Y'a plus de place pour l'émotion et parfois ça me fait mal.
Y'a de la place pour les cons à l'instinct animal.
Y'a de la place pour toi dans ma nation.
Y'a de la place sous mon drapeau seulement si t'as du pognon !


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# Posté le lundi 12 octobre 2009 08:01

Modifié le lundi 12 octobre 2009 08:20